Lyon a célébré la libération de la Capitale de la Résistance

Lyon a célébré la libération de la Capitale de la Résistance

Le 3 septembre, les élus de la ville se sont retrouvés à l’Hotel de Ville pour commémorer la libération de la Ville qui a eu lieu le 3 septembre 1944. (Photo : compte twitter de Grégory Doucet).

Samedi 3 septembre, les élu.e.s Lyonnais se sont retrouvés à l’Hotel de Ville pour commémorer la libération de la Ville qui a eu lieu le 3 septembre 1944. Ils ont rappelé qu’à Lyon, la Résistance à l’oppression fait partie de l’ADN, de la ville. 

Les élu.e.s de la ville de Lyon se sont retrouvés à l’hôtel de ville le samedi 3 septembre, pour célébrer en compagnie du Préfet de la région et Préfet du Rhône Pascal Mailhos, la libération de la ville, qui a eu lieu le 3 septembre 1944, il y a 78 ans. 

Sur Twitter, le maire de Lyon Grégory Doucet a déclaré que « Lyon fut pendant la Seconde Guerre mondiale une capitale de la résistance ». « Cette histoire commune, qui a forgé l’identité de notre cité, a contribué à faire de Lyon une capitale de Mémoire ». 

Le député écologiste de la 2e circonscription du Rhône Hubert Julien-Lafferrière a quant à lui rappelé qu’ « Après 4 ans d’une guerre effroyable dont 2 d’occupation, le 3 septembre 1944, Lyon était libérée de la barbarie nazie ». « Nommée par le Général de Gaulle quelques jours plus tard ‘Capitale de la Résitance’, elle n’en sortira pas moins blessée et meurtrie par ces sombres années ». 

Le député du Rhône à Villeurbanne, Gabriel Amard, a parlé d’ « une cérémonie émouvante ». « L’esprit de la résistance de nos ancêtres vit dans notre rassemblement aujourd’hui et dans nos engagements pour la liberté et la défense des acquis issus de leur sacrifice ».

La députée de la 3e circonscription du Rhône Marie-Charlotte Garin a souligné que « Collectivement, nous nous sommes rappelés aujourd’hui’hui le jour de la Libération de Lyon, le 3 septembre 1944 ». « Rendons hommage à toutes ces femmes et ces hommes qui ont résisté. Ne les oublions pas ».

La sénatrice EELV du Rhône Raymonde Poncet Monge a eu « une pensée particulière » pour son « père résistant ». « Restons mobilisé.e.s : ‘le ventre est encore fécond d’où a surgi la bête immonde (Bertolt Brecht)». 

Il convient en effet de rester mobiliser afin de garantir la paix, dans la période trouble que nous vivons. Le 6 décembre 1938, Joachim Von Ribbentrop était venu à Paris pour signer la déclaration  franco-allemande de collaboration pacifique. À l’époque, personne ne se doutait que quelques mois plus tard, la France et la Grande-Bretagne déclareraient la guerre à Allemagne suite à son invasion de la Pologne. C’était un autre 3 septembre… le 3 septembre 1949.

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