Lyon : le nom du troisième finaliste de l’appel à projets pour le Chalet du parc de la tête d’or a été révélé

Le siège social d'Amétis, filiale du groupe Hugar à Montpelier. (Photo @Hugar).

D’après nos confrères du Petit Bulletin, le troisième finaliste de l’appel à projets pour la reconversion du Chalet du Parc de la Tête d’or serait un collectif d’acteurs locaux lyonnais associés à la filiale Ametis du groupe montpelliérain Hugar. Celui-ci est spécialisé dans l’immobilier, mais a également investi dans la Culture. Hugar possède un site Internet, un groupe de librairies indépendantes, une société de production cinématographique. Il travaille sur un ambitieux projet d’éco-hôtels haut de gamme qui combineront écotourisme et tourisme scientifique.

Nous nous y sommes mis à trois pour connaitre les trois finalistes de l’appel à projets concernant la reconversion du Chalet du parc de la Tête d’or qui avait été lancé par la ville de Lyon, le 6 avril dernier. La mairie qui privilégierait un projet dédié à la biodiversité propose une mise à disposition pour 25 ans via un bail emphytéotique de cet ancien restaurant d’une surface de 1740 m², idéalement situé dans le parc de la Tête d’or.

Pour rappel, 7 candidatures avaient été déposées pour répondre à cet appel à projets, mais toutes n’avaient pas les reins assez solides alors que la Ville de Lyon posait comme condition un budget minimum de 5 millions d’euros. 

Dans un article publié le 10 avril, Le Progrès annonçait que la Ville de Lyon avait retenu trois candidatures, dont celle de la fondation Good Planet de Yann Arthus-Bertrand, qui avait suscité la polémique lors du ZEvent. Le quotidien affirmait que la « Ville garde secret l’identité » des deux autres candidats. 

Dans un article publié le 11 août, nous vous annoncions que selon nos informations, Urban Project une structure fondée par Damien Beaufils et Perrine Cantin-Michaud qui est déjà à l’origine de la Commune, un food-court situé dans le 7e arrondissement de Lyon, faisait partie des trois finalistes. 

Le troisième candidat serait un collectif d’acteurs locaux lyonnais associés à la fille Amétis du groupe montpelliérain Hugar

Dans un article publié le 22 août, le Petit Bulletin affirme que « C’est un collectif d’acteurs locaux lyonnais associés à la filiale Ametis du groupe Hugar qui est le 3e candidat ».

Le groupe Hugar qui a été créé en 2003 à Montpellier est un véritable couteau suisse qui cumule les savoir-faire des architectes, des promoteurs immobiliers, ingénieurs, constructeurs, spécialistes de l’environnement, juristes, financiers et administrateurs. Le groupe dispose de nombreuses filiales, dont les ateliers Jean Nouvel, qui sont composés de 140 professionnels issus de 19 pays et qui mènent une quarantaine de projets à travers le monde. Le groupe détient aussi le bureau d’études Symétrie qui est spécialisé dans l’économie de la construction, la direction et la mise en œuvre de travaux. Sa filiale Ametis propose quant à elle des bâtiments fonctionnels, qui consomment moins d’énergies à moindres coûts. 

Le groupe Hugar est également impliqué dans le domaine de la culture, puisqu’il a investi dans la presse, l’édition, la librairie et le cinéma. Le groupe détient par exemple le site Ecomnews, une plateforme numérique de presse créée en 2015 qui couvre l’actualité économique des pays du sud de la France et de la Méditerranée. Il possède également le groupe de librairies indépendantes Sauramps implanté à Montpellier, ainsi qu’une société de production d’œuvres cinématographiques, Hugard Prod, qui a coproduit le film I feel good de Benoît Delépine et Gusatve Kerven avec Jean Dujardin. La société de production a également dans son catalogue le film La belle époque de Nicolas Bedos.

Le groupe Hugar travaille également sur le projet Hôtels H, des échos-hôtels haut de gamme à l’international qui combineront écotourisme et tourisme scientifique. Son concept est de mettre en avant le patrimoine naturel, l’importance de sa protection et de son respect. Ces hôtels auront une fonction pédagogique, proposant aux usagers les ressources d’un centre scientifique qui travaillera en partenariat avec les institutions locales de recherches scientifiques, autour d’une problématique propre à leur pays. Des hôtels sont prévus en Islande, où seront abordés les enjeux du réchauffement climatique, dans les montagnes du Sultanat d’Oman avec les problèmes liés à l’exploitation pétrolière, ainsi que dans les forêts vierges de l’Amazonie, où sera évoquée la fragilisation des populations locales. 

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